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Le PAYS-BASQUE à découvrir

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BIP Pays-Basque

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Il est un coin de France où le bonheur fleurit.
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trés joli blog trés agréable de s'y promener comment mieux définir ce bo pays ki é le votre je partage avec vous cette passion bizzzzzzzzzz
Apr. 9
Merci de laisser vos commentaires.
Vos idées pour d'autres articles.
Feb. 7

Le Pays-Basque

Cette région se niche entre océan et montagne.

Partez à sa découverte à travers ces pages.

Vous en tomberez certainement amoureux !!

Bonne visite…           

 

 

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Pays-Basque

 

Le Pays-Basque

Visite Pays-Basque

http://www.terreetcotebasques.com/medias/visites-virtuelles/index.php

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Une visite virtuelle sur le lien ci-dessus :

Pays Basque

  

Musique

Chanson Hegoak

Paroles et traduction

 
 

Pays-Basque vidéo

 

 

A la découverte du Pays-Basque

reportage vidéo

Chanson Hegoak

   
 
 
Le chant a une place prépondérante dans la société basque. Il représente un des éléments essentiels de la poésie populaire basque. Il est aussi lien social et témoin de la vie d’une communauté d’hommes et de femmes, mais possède également une particularité : la langue, l’euskara, dont l’histoire est indissociable de celle du chant, depuis les temps les plus anciens.
 

Pays-Basque

Le Pays Basque français est le Pays Basque Nord, comprend les provinces historiques
du Labourd ( capitale Bayonne), de la Basse-Navarre ( capitale Saint-Jean-Pied-de-Port) et de la Soule ( capitale Mauléon).          

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Le Labourd, Lapurdi en langue basque, venant de lau + ur « quatre eaux. », est la province située entre quatre rivières qui sont Aturri ( l'Adour ), Errobi ( la Nive ),Urdazuri ( la Nivelle )et Bidasoa ( la Bidasoa ). Elle est constituée de 41 communes et sa capitale, durant de nombreux siècles, fut Ustaritz, peu à peu supplantée par la ville de Bayonne.

 

Les principales villes de cette province sont Baiona ( Bayonne ), Angelu (Anglet ), Miarritze ( Biarritz ), Hazparne ( Hasparren ), Kanbo (Cambo), Uztaritze ( Ustaritz ), Donibane Lohitzun (Saint Jean de Luz ) et Hendaia ( Hendaye ). C'est la plus peuplée des 3 provinces du Nord.
Située "entre mer et montagne", elle jouit d'un microclimat qui a contribué au développement d'une intense activité touristique, surtout sur la zone côtière, qui bénéficie également de "spots" de grande qualité, attirant les surfeurs du monde entier.
Le Labourd tire avant tout son charme indéniable de ses nombreux petits bourgs typiques de l’intérieur tels Ascain, Sare, Ainhöa, Espelette et son célèbre piment, qui au milieu de paysages verdoyants vous présentent leur architecture rurale traditionnelle faite de superbes maisons Labourdines vertes et rouges, de places et leurs frontons, d’églises à galeries…

                                                                        _______________________________________

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La Basse-Navarre est la plus étendue des 3 provinces du Nord du Pays Basque. C'est aussi celle qui compte le plus grand nombre de communes: 76 pour une population de 28 000 habitants.

Province rurale plutôt tournée vers l'agro pastoralisme, loin de l'effet d'entraînement dû à la littoralisation, elle a cependant résisté au déclin démographique des cantons ruraux, et face aux tensions foncières de la côte, pourrait s'affirmer comme un pôle de croissance. Le succès grandissant du secteur agroalimentaire de qualité en témoigne.

La Basse Navarre Aujourd’hui , une terre tranquille à l’écart des grandes voies de communication, un pays où il fait bon vivre, idéal pour les amoureux de la campagne et des balades bucoliques et pour y découvrir la gastronomie locale
La Haute Vallée de la Nive à l’Ouest , le Pays de Cize et sa capitale Saint Jean Pied de Port. C’est le pays des bergers et des moutons, de la frontière et de la contrebande, aux influences architecturales à la fois Labourdines et Navarraises.
A visiter Saint Jean Pied de Port, St Martin d’Arrossa, Irouleguy et son vignoble, Saint Etienne de Baigorry, Ossès…
La Haute Vallée de la Bidouze à l’Est, le pays de Mixe et sa capitale Saint Palais. C’est le pays des terres agricoles, élevage bovin et champs de mais, architecture aux accents du Béarn tout proche.
A visiter Saint Palais et Garris…
La Vallée de la Joyeuse, au centre, et sa capitale : Saint Martin d’Arberoue. C’est une zone agriclole aux paysages variés.
A visiter Saint Martin d’Arberoue, , les grottes d’Isturitz…

                                                                      _____________________________________                                                         

                                                                         

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E
space de solidarité, la Soule ( Xiberoa en basque ) est un territoire unique, fort d’une culture et d’une langue millénaires, d’une identité faite de traditions et d’ouverture.

 

La Soule est le cœur basque, qui a su préserver un environnement exceptionnel grâce au travail séculaire des bergers. De la montagne à la plaine, dans 35 communes, la Soule offre à ses habitants et à ses visiteurs une palette de services, d’activités culturelles et de loisirs très large.

Son économie, longtemps marquée par la tradition de l’article chaussant – Mauléon est la capitale de l’espadrille – est aujourd’hui très diversifiée et repose à parts égales sur les secteurs de l’agriculture, de l’industrie et des services.

La Soule est le coin le plus secr, là où les paysages sont les plus beaux et où la nature a le premier rôle.Les spectaculaires et impressionnantes gorges de Kakoueta et d'Holzarte, le pic d'Orhy , l'épaisse et magique forêt d'Iraty constituent une partie de la Soule méridionale. Celle du nord n'est qu'une succession de coteaux arrondis et toujours verts.
L'harmonie du paysage naturel, à laquelle s'ajoute l'esthétique des anciennes constructions, est enrichie par la culture traditionnelle dont le plus beau fleuron est représenté par les mascarades et les pastorales.

Pays-Basque

 

espelette

Pays-Basque

Ezpeletako biperra : Le piment d’ESPELETTE

 

 

Le chemin de la route gourmande en Pays Basque continue d’offrir sa palette des produits si particuliers à la région: le parfum mystérieux d’une liqueur d’Izarra verte ou jaune, la couleur chatoyante d’un vin d’Irouléguy, la robe irisée de la truite des Aldudes, la délicatesse des pibales, l’histoire du chocolat, la fabuleuse aventure du jambon de Bayonne, le goût du gâteau basque, celui des confitures, du fromage de brebis, l’attaque émoustillante et chaleureuse du piment rouge d’Espelette… Sans oublier les produits du cru, qu’on découvre au gré d’un voyage à l’intérieur du pays, chez les artisans-producteurs et les fermiers du coin.

Allez à Espelette, on dit que c’est là-bas,
au pays des Basques, entre océan et montagne,
qu’un voyageur a laissé le secret du piment.piments-facades.1180689913.jpg
D’ailleurs, vous y verrez, chaque année à l’automne,
les maisons toutes tendues de guirlandes de piments écarlates,
pour rappeler au monde entier que le bonheur est à la mesure
des saveurs que nous mettons dans notre vie quotidienne

Le Pays Basque est riche de 6 variétés de piments. Mais le plus connu demeure le piment d’Espelette. C’est à partir de la variété Gorria qu’il est produit. Frais, il a une longueur comprise entre 7 et 14 cm. Assez trapu, il présente une forme conique et une extrémité pointue légèrement arrondie. Son épiderme lisse est de couleur rouge vermillon, à maturité. En séchant, il devient rouge foncé. Il bénéficie d’une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC), depuis Juin 2000. 10 villages du Pays Basque, dont Espelette, sont autorisés à le produire sous cette appellation. On peut aussi trouver la dénomination “piment du Pays Basque”(doux ou piquant), celle ci peut s’adresser à une production de piment d’Espelette déclassée (comme dans le fromage ou le vin), mais aussi être une production de la variété Gorria qui ne suit pas le cahier des charges de l’AOC.

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Le piment semble avoir été introduit en terre basque, autour des années 1600, par quelque navigateur de retour de Cuba, pourtant la légende décrite ci-dessus donne une autre origine romanesque au piment. A partir de cette époque, la plante, dont le fruit sec moulu permet de remplacer le poivre, sera présente dans la plupart des jardins et fermes. Cette variété s’appelle : le Gorria (le rouge en basque), le seul piment-épice métropolitain. Ce sont les travaux du père Larramendy qui feront entrer le bipergorria (poivre rouge) basque dans la grande famille des épices. On dénombre 400 000 pieds sur 10 villages ( 55 producteurs). Prix d’un kilo de piment-poudre 40 €uros. La récolte du piment d’Espelette débute à la mi-août.

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Il vient d’obtenir l’appellation d’origine contrôlée (AOC), pour ses producteurs ” l’AOC piment d’Espelette” fait partie du patrimoine basque. Deux obligations : il doit être ramassé à la main et rouge, le séchage doit être naturel et durer 15 jours minimum. Traditionnellement exposé en guirlandes rouge sang sur les façades des maisons, il sèche également sur des clayettes, dans des tunnels, à l’abri de la pluie. Le séchage favorise la maturation du piment et améliore son arôme. Avant d’être concassé, il est chauffé dans des fours puis il est broyé.
La fête du piment a lieu le dernier dimanche d’octobre, à Espelette.

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Petit village de près de 2000 habitants, Espelette est un de ces lieux hauts en couleurs, qui font le charme du Pays Basque. Enveloppé dans un décor de verdure, blotti au pied du Mondarrain, le village s’enorgueillit d’un glorieux passé. Le bourg est charmant : rues encadrées de maisons blanches, fleuries, aux boiseries vertes ou rouges, et pierres de taille. Ce cadre harmonieux lui a valu d’être élu ” le plus coquet village ” du pays en 1922, et d’obtenir le diplôme de ” Prestige de la France “, en 1955.
Les châteaux-forts ont toujours été peu nombreux au Pays Basque Nord. Le nom d’Espelette et celui du château de la bourgade tirent leur origine d’une famille noble de Navarre, en provenance d’une région où le buis semblait abonder. Le château féodal à tour ronde abrite la mairie, ainsi que des salles d’exposition, à visiter toute l’année. Les barons d’Ezpeletta le firent bâtir en l’an mil, ils devinrent ainsi possesseurs d’une terre noble. L’église Saint-Etienne possède un clocher porche Renaissance, et une nef qui s’appuie sur de gros contreforts. Elle renferme trois étages de galeries, et aussi un splendide rétable doré baroque.

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La corne de chèvre, comme le piment d’Espelette, est mis à sécher sur les façades des maisons navarraises.

Les premières utilisations du piment rouge sont surtout … chocolatières. A l’inverse du thé ou du café, le chocolat reste, au XVIIème siècle, un produit exotique encore réservé à une élite, qui le savoure mélangé aux parfums les plus divers (cannelle, jasmin, ambre gris ou musc). Parallèlement, les chocolatiers juifs, fuyant l’Inquisition espagnole, implantent à Bayonne la première chocolaterie artisanale française, pour une spécialité qui perdure toujours : le chocolat chaud mousseux, relevé au piment.

Un siècle plus tard, les jambons du Pays Basque sont recouverts de piment avant le séchage (on dit qu’il fait « rougir » le jambon), puis on le retrouve dans les boudins, pâtés, saucisses et autres charcuteries. Désormais, la cuisine basque l’emploie frais à la place du poivre, dans « l’eltzekaria » ou garbure, l’axoa, ainsi que dans les nombreuses préparations de poissons (dorade, merlu, lotte, pibales, chipirons). On trouve aussi le piment d’Espelette en coulis légèrement vinaigré et salé pour les sauces, en purée mélangée à des épices pour accompagner brochettes et grillades, en lamelles au vinaigre pour enrichir les omelettes et les salades.
Les charcutiers basques sont friands de piment d’Espelette (particulièrement pour les jambons). Le piment d’Espelette donne du goût sans être agressif. Il est utilisé dans beaucoup de préparations locales et est indissociable de la cuisine basque. Il est aussi devenu une source d’inspiration pour les artistes du coin qui le mettent en valeur sur une ligne de vaisselle et de lingerie colorée aux couleurs de la région.

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Recette de la piperade:
Vient du terme basque «biperra» (piment). Les piments, préalablement frits, seront mélangés aux tomates cuites et à l’oignon. Le piperade sera traditionnellement servie avec une tranche de jambon de Bayonne sautée, après y avoir incorporé des oeufs battus en omelette et assaisonnés à souhait, pour une assiette absolument incontournable sur la table basque. Elle a le double mérite d’être simple et délicieuse.

http://www.producteurs-pays-basque.com/espelette.html

Pays-Basque

 
Pays-Basque

Le Pays-Basque

Les Origines

 

 

    Une question a longtemps intrigué les scientifiques : quelle est l'origine des Basques ? Il n'était pas du tout aisé d'y répondre. Il existait peu de doute quant aux groupes humains qui environnaient les Basques. En effet, dans l'ensemble, la plupart des peuples de l'Europe ne posaient pas de problème particulier ...mais les scientifiques n'avaient pu intégrer le Pays Basque / Euskal Herria dans leur science. Face à cette énigme, toutes sortes de théories commencèrent à fleurir à propos de l'origine des Basques : pour certains ils étaient venus de l'Est ... pour d'autres d'Afrique ... de Finlande ...

    Il semblerait que la vérité soit toute autre, mais elle n'a été révélée qu'au début du XXème siècle, lorsque commença l'étude sérieuse des vestiges découverts à travers tout le Pays Basque. dolmens, cromlechs, grottes ... Chercheurs infatigables, les préhistoriens Enrique Eguren, Telesforo Aranzadi et Joxemiel Baran obtinrent des résultats considérables.

    C'est grâce à eux que l'énigme trouva sa réponse : les Basques, n'étaient venus de nulle part, ils étaient simplement nés sur place. Exanimons cela de plus prés.

    L'être humain existait sur ces terres, il y a 150 000 ans, mais nous n'en connaissons pas grand chose. Il semble qu'il ait été chasseur et qu'il chassait notamment les taureaux et les éléphants.

    Plus tard, environ entre 80 000 et 40 000 ans, un être humain que l'on a baptisé Homme de Néanderthal et qui s'était répandu dans toute l'Europe s' établit également dans cette région de l'Europe. Il vivait lui aussi de la chasse et il semble qu'il appréciait particulièrement les mammouths, les chevaux, les bouquetins ... mais beacoup moins les lions.

    Lorsqu'il disparut, un autre être humain, l'Homme de Cro-Magnon colonisa l'Europe. Il se fixa aussi sur le territoire du Pays Basque, il y a quelques 30 000 ans. Ce type d'être humain auquel les scientifiques ont donné le nom d'Homo Sapiens Sapiens est identique à celui de l'homme actuel. Trés habile, il apprit à fabriquer quantité d'outils et peignait sur les parois des grottes. C'est donc l'un des premiers artistes connus, et non des moindres, dont on peut en admirer les oeuvres dans les grottes de Santaminé, Isturitz / Etxeberriko Karbia, Altxerri et Ekain.

    Au fil des années, l'Homme de Cro-Magnon se serait progressivement adapté à l'environnement local et son apparence se modifia jusqu'à devenir l'homme que nous connaissons aujourd'hui. Bien que cette théorie fût encore récemment admise, elle doit être vérifiée par de nouvelles découvertes.

    Voilà donc où nous en sommes : les Basques ne viennent de nulle part, du moins depuis la préhistoire. C'est l'Homme de Cro-Magnon qui vint en Europe. Par conséquent, la question à se poser est la suivante : D'où venait donc L'Homme de Cro-Magnon ? Mais c'est là une autre histoire

 

La Langue Basque

 

    Au cours de la longue histoire du Pays Basque, l'euskara, la langue Basque, a été et demeure ce qui fait des Basques un peuple. C'est si vrai que le nom du pays est étroitement lié à celui de sa langue : Euskal Herria ( le Pays Basque) = Euskararen Herria ( le Pays de la langue Basque), euskaldun ( Basque) = euskara dun ( celui qui possède la langue basque). Par conséquent, le seul critère utilisé pour distinguer les Basques de ceux qui ne le sont pas a été la langue, et uniquement la langue. Les peuples qui se désignent ainsi par la connaissance de leur langue sont trés peu nombreux dans le monde.

    Comme au sujet de l'origine des Basques, toutes sortes d'idées ont été avancées au cours des siècles à propos de leur langue. Mais alors que le problème d'origine semble résolu, celui de la langue reste dans l'obscurité la plus complète. L'une des théories, autrefois la plus répandue, affirmait que c'était Tubal, le neveu de Noé, qui avait apporté la langue Basque de la tour de Babel. Quoi qu'il en soit, il est prouvé que l'euskara est parlé au Pays Basque depuis la préhistoire, il y a plus de 8000 ans, et que c'est la seule langue de cette époque encore vivante en Europe occidentale.

    La langue Basque faisait certainement partie d'une faille linguistique qui devait exister alors et à laquelle les langues voisines devaient probablement appartenir. Mais les mouvements de population ayant eu lieu depuis détruisirent les autres langues de l'Europe occidentale, les faisant disparaître à jamais ... excepté la langue Basque.

 

    C'est pourquoi, étant trés différente des langues environnantes, il est impossible de l'apparenter aux familles linguistiques actuellement établies et elle forme une famille linguistique à elle seule
La conscience que les Basques ont pu avoir vis à vis de leur langue a varié avec le temps. A l'origine, c'était pour eux  la langue des êtres humains, la seule possible, ce qui explique que l'on nomme encore belarrimotz (littéralement  "oreilles courtes", c'est à dire " sourd") celui qui ne la comprend pas, et erdara toute langue autre que le basque. Ce phénomène s'est également produit chez tous les peuples et les Romains, par exemple, appelaient barbares tous les peuples différents.

    Longtemps après le moyen âge, la situation commença à changer. Les langues populaires récemment nées du Latin, seule la langue utilisée pour l'écriture, commencèrent à entamer l'espace naturel de la langue basque.

    Le basque n'ayant aucune parenté avec le Latin ou avec les autres langues, il était considéré comme une langue sauvage, impossible à apprendre et à écrire. Ce n'est donc pas une coïncidence si l'auteur navarrais Bernard Etxepare écrit dans le premier ouvrage imprimé en basque en 1545 :
Les autres gens croyaient / qu'on ne pouvait l'écrire / A présent ils ont la preuve / qu'ils étaient fourvoyés. Dans ce contexte, les différentes institutions du Pays Basque choisirent le
Français ou l'espagnol pour rédiger leurs documents, alors que la majorité des habitants ne parlaient que le basque. C'est ainsi que les langues latines devinrent les langues des personnes cultivées, l'écriture et la lecture étant liées à la connaissance du latin, du français, du castillan, de l'occitan ...

    Cette situation curieuse ( institutions francophones ou hispanophones et population bascophone) valorisa le français et l'espagnol, affaiblissant ainsi la confiance en langue basque. Par la suite, le temps suivant son cours, les attaques contre la langue basque se firent de plus en plus féroces. Déjà au 17 eme siècle, certains déploraient la triste situation dont souffrait la langue basque ainsi que les châtiments corporels, les punitions et les humiliations infligées aux enfants dans les écoles ...En conséquence, le recul de la langue basque s'accéléra en Alava, au 18 ème siècle dans l'ensemble du pays Basque.

    Aujourd'hui, la langue basque, et donc le peuple basque se trouve dans une situation dramatique... car ainsi que nous l'avons expliqué, les Basques fondent leur identité sur leur langue. La récupération de l'euskara, c'est le plus grand défi que les Basques ont à relever pour l'avenir, surtout si l'on tient compte du fait que la Constitution française ne reconnaît toujours pas pas la diversité linguistique de l'hexagone.

 

   La Maison

 

    Dans la société basque, la maison - etxea - a toujours représenté bien plus qu'une simple construction vide destinée à l'habitation. La maison était la base et le noyau de la vie des Basques. La maison et les terres lui appartenant - etxaldea - étaient placées au dessus de tout autre chose et elles étaient l'objet de tous les travaux quotidiens.
Au cours de ce long voyage à travers le temps que parcourt la maison, que ses habitants ont reçue de leurs ancêtres et qu'ils transmettront à leurs descendants, les personnes qui y demeurent ne sont que de simples maillons. C'est pourquoi la maison ne leur appartient pas, ce sont eux qui appartiennent à la maison.

    La maison basque posséde son identité propre, son nom qui est celui que prennent ses habitants. Ceux qui y vivent et ceux qui y vécurent dans le passé, c'est à dire les morts et ceux qui vivent ailleurs sans descendance y ont leur propre demeure. Jadis, la maison basque était également un lieu d'inhumation. Récemment encore, on y enterrait les enfants non-baptisés sous son toit ou dans son jardin. Par ailleurs, chaque maison possédait sa place réservée - jarlekua - qui lui était étroitement liée dans l'église.

    C'est pourquoi la maison basque a toujours était considérée comme étant quasiment un lieu sacré. Dans le fort de Biscaye, par exemple, la maison jouissait du droit d'asile, à l'instar de l'église, et il était interdit d'arrêter quiconque s'y réfugiait. Le fait d'être le maître de maison - etxekojauna - ou la maîtresse de maison - etxekoandrea - revêtait une grande importance dans la societé, et ce titre donnait le droit de participer à la vie du village à travers les biltzars ou les travaux de la communauté... La conservation de l'intégrité de la maison étant le but primordial, lorsque les parents décèdent, les biens ne se partagent en aucune manière entre leurs enfants.

En effet, si c'était le cas et que chacun obtenait un petit lopin de terre, ce ne serait pas suffisant pour vivre et cela représenterait la ruine de la maison. Pour éviter cela, les parents choisissent un de leurs enfants, qui peut aussi bien être un fils ou une fille. En général c'est l'enfant le plus âgé qui sera l'héritier, c'est ce que l'on appelle le système du majorat.

    Il peut arriver que celui-ci ne le veuille pas ou que les parents en choisissent un autre qui leur paraisse davantage capable d'assurer la continuité de la maison. Les autres enfants doivent faire la vie ailleurs, aidés en cela par la dot - ezkontsari / petxue - qui leur est donnée par l'héritier. Quoi qu'il en soit, s'ils ne se marient pas, ils ont la possibilité de rester dans leur maison natale en aidant l'héritier dans ses tâches. Ainsi, la continuité de la maison est garantie. C'est ce qui explique la permanence surprenante des maisons basques. Dans certains villages, on peut retrouver les mêmes maisons qui existaient il y a cinq ou six siècles, et ce sont parfois les mêmes familles qui continuent à y vivre.

    En Pays Basque nord, la révolution française (1789) fit dépérir cette forme d'héritage. Les enfants étant désormais égaux, la maison et ses propriétés devaient être divisées entre tous, ce qui engendra d'importants problème pour la société, en particulier au début de l'applications de nouvelles lois. Depuis, pour respecter la loi, la maison et ses terres sont partagées, mais ensuite, l'héritier choisi rachète leurs parts à ses frères et soeurs. Cependant, il arrivait fréquemment qu'il ne parvienne pas à réunir la somme nécessaire à acheter toutes les parts, ce qui a entraîné la destruction de nombreuses maisons.

    Souvent, lorsque la maison était en danger d'être démembrée, l'un des enfants émigrait en Amérique avec un seul objectif : gagner suffisamment d'argent pour sauver la maison natale. Nombreuses sont les maisons basques qui ont été préservées par l'argent envoyé d'Amérique. Dans tous les cas, le principal critère de la famille est la conservation de la maison.

 

Les Travaux de la Terre

 

    Comme l'activité pastorale, l'agriculture est apparue au Pays Basque il y a environ 5 000 ans. Au début, cette nouvelle activité se répandit dans les plaines d'Alava, de Navarre et du Labourd, car c'étaient les plus appropriées à la culture. Dans le reste du Pays Basque, montagneux et couvert de forêts, c'est l'activité pastorale qui était devenue le moyen de subsistance le plus répandu. Quoi qu'il en soit, un peu plus tard, le plus courant sera d'alterner les deux.

    Les fermes possédaient trois ou quatre vaches, quelques chevaux, des brebis, des porcs et des poules, sans oublier une paire de boeufs. La manière de diviser le temps était étroitement liée à l'agriculture, ainsi qu'on peut observer dans les noms de certains mois. L'année des cultivateurs, des laboureurs, commençait en novembre, azaroa qui signifie la maison des semailles.

    Dans certains dialectes, le mois d'avril se dit jorrailla, c'est à dire le mois du sarclage,  et le mois de mai, ostoilla ou orilla, mois des feuilles. En certaines régions du Guipuzcoa et de Navarre, on nomme juin garagarilla, mois de l'orge.  Le mois de juillet se dit uztaila, mois du blé, le mois d'août, se dit agorrilla, mois de la sécheresse ; septembre, iraila, mois des fougères, et octobre, urrilla, le mois des noisettes.

    Dans la zone humide dont les eaux se jettent dans l'Atlantique, on cultive notamment du mais, du navet pour le bétail, des légumes et des pommes. En revanche, dans la partie sud du Pays Basque, c'est à dire sur le versant Méditerranéen, on cultive surtout du blé, mais la vigne y est également trés répandue. Ainsi que nous l'avons dit, les travaux commençaient en février par le labourage des terres qui s'effectuait à l'aide de laias ou avec une charrue. puis on semait, et afin que les graines soient bien enfoncées dans la terre, on passait un outil appelé are.

    Pour casser les mottes de terre, on employait l'essi ou narra. Vers février, on bonifiait les terres avec le fumier, zimaura / gorrotza. Avec le printemps venait le temps du sarclage que l'on faisait à la pioche - aitzurra -, et enfin, l' été, la saison de la récolte - uzta - des fruits du travail de l'année que l'on réalisait à l'aide de la faux - sega - ou de la faucille, igitaia. Ensuite, on battait le blé pour séparer les grains de la paille.

Source : extrait du livre Orhipean Le Pays de la langue Basque

Maison Basque

Pays-Basque

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Pays-Basque

Le POTTOK
 
 
Le Pottok (prononcer pottiok) veut dire "petit cheval" en langue basque et désigne traditinnellement les poneys qui vivent en liberté à l'état sauvage sur les landes des montagnes.
Le Pottok à la robe noire ou brune, alezine ou pie. Sa taille variant de 1,15 à 1,47 m.
La plupart des élevages se situent dans le Pays-Basque.
Le Pottok sociable par nature, aime la campagne et la liberté.
Il est apprécié dans les promenades équestres, les randonnées en particulier en montagne pour son pas sûr et sa grande résistance.
 
Ci dessus dans l'album photos quelques clichés qui ont été pri ce 24 Janvier à la foire du Pottok

Zorionak

Pays Basque

La fête du piment à Espelette
 
Ce dernier Samedi et dimanche d'Octobre comme chaque annèe a eu lieu la fête du piment. Devenue une véritable institution, cette fête attire une foule joyeuse dans les rues du village où la fiesta bât son plein. Les animations commencent dès le Samedi. Après la messe du Dimanche avec bénédiction du piment, se déroule une cérémonie au cour de laquelle la confrérie du piment d'Espelette intronise une douzaine de personnes, choisies dans le monde de la gastronomie, la presse, du spectacle, du sport. Toute la journée fête populaire, vente de piments et de produits régionaux, artisanat d'art.
 
Le piment d'Espelette
Produit traditionnellement cultivé dans cette région du Pays-Basque depuis des temps anciens, les piments sont enfilés manuellement sur des cordes. Ces dernières sont suspendues en guirlandes, habillant ainsi d'un rouge éclatant les murs des fermes basques. Une fois sec il est broyé en poudre.
Depuis 1983 la transformation du piment s'est diversifié :
Entier au vinaigre, en saumure, aux aromates ou encore en sauce, en purée, en gelèe.
Au pied du Mondarrain, Espelette est un des villages les plus traversés du Pays-Basque.
Le fruit rouge d'une solanacée n'est pas étranger à ce succés. Du champ à l'assiette, il est un élément constitutif du paysage traditionnel d'Espelette;
Qu'a-t'il de particulier ce fruit oblongue, dont le destin est de devenir un condiment?
Spécialistes et gourmets sont unanimes : son piquant à mi-chemin du doux et du fort, et son arôme contenu, en font un produit unique.
Le piment d'Espelette est un ingrédient traditionnel de la cuisine basque, dont il relève et parfume de nombreux plats. On le retrouve dans la pipérade, la soupe de poisson, etc...
Goûter au piment d'Espelette, ce serait goûter au Pays basque.

Bon appétit

Recette

• Axoa d'Espelette, Émincé de Veau aux Piments : pour 6 personnes • 1kg d'épaule de veau. • 1 bel oignon. • 2 piments doux rouges. • 8 piments verts doux. • 1 gousse d'ail, huile, laurier, thym, sel. • Piment d'Espelette en poudre ou en purée (éventuellement frais en lanières). Émincer l'oignon et l'ail. Épépiné les piments et les couper en morceaux. Faire revenir l'oignon, l'ail et les piments sans les colorer de trop, ajouter la viande coupée en morceaux, les herbes, le sel et le piment d'Espelette. Faire sauter le tout quelques minutes puis mouiller avec un verre de bouillon. Laisser mijoter à couvert 45 à 60 minutes. Une dizaine de minutes avant la fin de la cuisson ôter le couvercle pour que le jus accumulé s'évapore. Ce plat s'accompagne de pommes de terre bouillies ou mieux sautées.

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